Juin 2010 A propos du Baiser de la veuve
« (…) la comédienne Sylvia Bruyant est remarquable : sa vaste palette de jeu touche juste, tout comme sa voix grave qu’elle sait moduler pour révéler toute la complexité de son personnage. » Lison Crapanzano - Les trois coups
Juin 2010 N°581 A propos du Baiser de la veuve
« Sylvia Bruyant incarne Betty avec une variation de jeu remarquable. »
Nadja Pobel - Le petit Bulletin
30 Juillet 2010 A propos de Madame Marguerite
« Il y a ici une remarquable interprète, Sylvia Bruyant. Elle est jeune, elle est jolie, et s’offre toutes les folies. Au masque de son personnage, elle peint mille couleurs, la menace, la tendresse, le délire, la sensualité, la fermeté, la sévérité, l’extrême passion jusqu’au pétage de plomb ! Quand la langue de Roberto Athayde claque dans sa bouche, ça déchire l’espace, un mal qui vous veut du bien. A l’issue de la représentation, la comédienne est applaudie à tout rompre. » Sophie Bauret - Dauphiné Libéré
Juillet 2010 A propos de Madame Marguerite
Sylvia Bruyant, avec sa somptueuse voix grave porte ce texte à merveille. À la fois autoritaire et sensuelle. Elle excelle dans ce monologue d’une heure et quart où elle passe des messages sérieux et moraux. Une vraie performance d’actrice, dans laquelle elle nous fait très peur et rire niaisement comme à nos 15 ans. Un excellent retour sur les bancs du collège. Alexandre Ricard – Avignews
30 janvier 2010-09-28 A propos de L’amante anglaise
Sylvia Bruyant est une Claire Lannes convaincante, fascinante, mystérieuse et effrayante. Oscillant entre folie, machiavélisme et lucidité, l’actrice se fond littéralement dans les traits de la tueuse. Elle nous bouleverse, nous émeut et nous fait froid dans le dos. (…) Sylvia Bruyant est donc époustouflante. Sophie Stadler - La République du Centre
2 février 2010 A propos de L’amante anglaise
Totalement métamorphosée, Sylvia Bruyant incarne avec Brio cette vieille femme. Son extraordinaire jeu d’acteur, les tics, les yeux pleureurs et sa voix sans âme nous font vibrer. L’écho Républicain
A propos de Madame Marguerite
« Une rentrée des classes avait lieu au château de Lacarelle devant de nombreux spectateurs, mués en élèves de 7 par la magie du théâtre, sous la coupe de Madame Marguerite, interprétée avec une vérité criante par Sylvia Bruyant. Les élèves découvraient la nouvelle maîtresse, un peu drôle mais pas commode, et assistaient à un cours magistrale de biologie, teinté d’Histoire. Sa méthode éducative était faite d’arbitraire et d’autorité, avec de temps à autre des retours de tendresse. Ce monologue puissant et dévastateur a été un véritable exploit physique pour cette jeune actrice et forme l’admiration. La classe était traumatisée, mais conquise. » Le patriote du 27 août 2009
A propos de L’amante anglaise
Sur scène, deux acteurs, habités par les personnages qu’ils interprètent : Sylvia Bruyant EST Claire Lannes. M.F. Alibert - Dauphiné Vaucluse
A propos de L’amante anglaise
On ne peut qu’être fasciné voire interloqué par le jeu de Sylvia Bruyant qui nous invite avec une profondeur époustouflante à pénétrer dans la cellule cérébrale de cette protagoniste énigmatique.
Christelle Brémond - La revue Marseillaise du théâtre
A propos de L’amante anglaise :
Autant le dire tout de suite, ce spectacle n’existerait pas sans l’implication étourdissante de la comédienne, Sylvia Bruyant. Jeune femme ravissante (c’est un choc de le découvrir pendant les saluts !), elle parvient par d’infimes tics visuels – un froncement de sourcils, un pincement de lèvres… – à se grimer en une femme sans âge, hors de toute catégorie. Elle est là, immobile, et reste un mystère, un bloc d’opacité que fissure simplement, cruellement sa voix. Cette voix d’outre-tombe est un effet dramaturgique à part entière, apte à faire vibrer toutes les subtilités, les non-dits et les silences lourds de sens qui pullulent dans l’œuvre de Duras. L’émotion aussi qui sourd, lentement mais sûrement, de ce portrait de femme bridée toute sa vie dans l’impossibilité d’exprimer sa sensibilité exacerbée, sur-humaine, « par-delà le bien et le mal »… Sarah Elghazi - Les trois coups
« Les spectacles du Off sont plus nombreux d’année en année. Montée de manière classique, L’amante anglaise, de Marguerite Duras, du Théâtre Cavalcade, révèle une excellente jeune interprète, Sylvia Bruyant, qui joue avec finesse et retenue ce personnage de femme âgée, tétanisée, incapable d’expliquer le crime qu’elle vient de commettre. »
Joëlle Kwaschin - La Revue Nouvelle - oct 2008 A propos de L’Amante Anglaise
Quant à Sylvia Bruyant, elle est parfaite comme toujours. Et sa performance dans ce festival, d’endosser à quelques heures d’intervalle, deux rôles aussi exigeants que Claire Lannes dans "L’amante anglaise" et la bourgeoise de Vernissage prouve qu’elle est définitivement une comédienne d’exception comme on en compte peu.
Nicolas Arnstam - Froggy’s delight - avril 2008 A propos de L’Amante Anglaise
Sylvia Bruyant est une remarquable comédienne. On le savait depuis "Oléanna" de David Mamet, où elle était sensationnelle en étudiante timide qui relevait peu à peu la tête pour devenir le bourreau de son professeur au fur et à mesure de leur échange.
Elle nous offre ici une autre facette de son talent dans un rôle encore plus éloigné d’elle : un travail de composition impeccable et rigoureux - chaque mouvement du corps, d’un hochement de tête à un geste de main semblant marqué par la vie pénible de cette femme trop ordinaire. Elle est Claire Lannes, ça ne fait aucun doute. (…) Un spectacle au mystère opaque et la prestation convaincante d’une comédienne fascinante.
Nicolas Arnstam - Froggy’s delight - avril 2008 A propos de L’Amante Anglaise
Sylvia Bruyant se met au service du metteur en scène
L’édition 2007 du Off d’Avignon est l’occasion, pour ceux qui ne la connaissent pas, de découvrir Sylvia Bruyant, vingt-huit ans, dans deux pièces.
Oléanna tout d’abord, à l’Albatros. Une pièce de David Mamet, mise en scène par Bruno Dairou, qui nous parle d’un professeur et de son étudiante. Sylvia Bruyant incarne cette étudiante timide et réservée qui va détruire la vie d’un professeur (Bruno Ladet), hautain et orgueilleux. Changement de registre ensuite, au Théâtre des Lucioles, dans Fin de terre, de Georges de Cagliari, mis en scène par Sara Veyron. Elle y interprète le rôle de Madame. Cette femme d’une soixantaine d’années vit recluse dans un blockhaus avec Annia (jeune fille qu’elle a recueillie), alors qu’à l’extérieur, les changements climatiques amènent les hommes à vivre au temps de la préhistoire.
Dans ces deux pièces, la comédienne fait preuve d’une même qualité. Elle impose son personnage et occupe le plateau même quand elle n’a pas de texte. Les artifices ne font pas partie de son jeu. Elle reprend le rôle de Madame tenu, lors de la création de Fin de terre, par Yolande Folliot. Elle pallie la différence d’âge entre elle et son emploi en s’inspirant du personnage tenu par Jean de Coninck (John Voltness), comédien depuis le milieu des années soixante. Elle l’observe pour donner plus de poids et de justesse à leurs échanges et ainsi donner corps à une Madame réelle, vivante.
Sylvia Bruyant a une formation universitaire en lien avec le théâtre et les politiques culturelles. Sa formation de comédienne, elle la forge entre 1998 et 2000 à l’Atelier international de théâtre de Blanche Salant et Paul Weaver, mais aussi à travers différents stages (stage avec Stanislas Nordey au sein du TGP de Saint-Denis, stage au cours Florent avec Sandy Ouvrier, stage avec Jack Waltzer de l’Actor’s studio, etc.).
Elle fait aussi de la mise en scène. Elle en parle avec humilité, mais sans fausse modestie. Et puis quand elle est actrice, elle se met au service du metteur en scène, ne remettant jamais en cause les partis pris de celui-ci dès lors qu’elle se lance dans l’aventure. Elle ne mélange pas les genres, s’employant à remplir au mieux la place qu’elle occupe.
Pour ce qui est du cinéma, elle interprète le rôle d’Elsa dans le court métrage Travel Lost, de Pierre Ryngaert, et fait de la figuration notamment dans Tanguy et Napoléon. Elle avoue qu’elle aimerait en faire plus, mais sait aussi dire la chance qu’elle a d’avoir autant de propositions en théâtre. On peut d’ailleurs dire, car elle n’oserait pas, que la chance n’y est pour rien et qu’elle mérite amplement que les metteurs en scène lui fassent confiance, tant pour ces qualités de comédienne que pour ces qualités humaines, générosité et simplicité entre autres.
C’est donc une comédienne dont le parcours est à suivre et que l’on retrouvera en tournée cette saison, notamment dans Fin de terre et Oléanna et en voix du documentaire Tassili N’Ajjer peuples de peintres et de graveurs, réalisé par Théodore Robichet.
Pour plus d’informations sur ces projets et son actualité, vous pouvez consulter son site internet : www.sylviabruyant.com
Célio Noël MENARD
_ Les Trois Coups
www.lestroiscoups.com
Il faut donc aller voir ce spectacle pour se faire son opinion, mais aussi, et surtout, pour découvrir Sylvia Bruyant (l’étudiante) extraordinaire de sensibilité et de justesse. Elle réussit à installer son personnage dès le début de la pièce avec très peu de mots. L’évolution du personnage est crédible. Il n’y a aucun artifice.
Célio-Noël MENARD
Les Trois Coups
www.lestroiscoups.com
« C’est Sylvia Bruyant qui endosse, dans un jeu poignant et nuancé, le rôle tapageur de l’étudiante insurgée »
Bérenice FANTINI, rue du théâtre (juillet 2006 à propos d’Oléanna)
Dans ce jeu perpétuel des rapports ambigus, où séduction rime avec manipulation, les acteurs jouent fort, très fort. Ainsi dans les douces et très belles lumières des persiennes — signées Alexandre Ursini — une splendide comédienne se détache — Sylvia Bruyant — dans un rôle qui lui colle à la peau.
Sophie Bauret, Dauphiné Vaucluse (Juillet 2006 à propos d’Oléanna)
« Sylvia Bruyant nous fait ressentir subtilement les écorchures de son corps et de sa pauvre petite vie. »
À propos du quai, 7 juillet 2002, Marseille Hebdo
« …la voix grave et l’indéniable présence de Sylvia Bruyant relancent notre attention, notre compassion. »
À propos du quai, 18/07/2002, la marseillaise
« Sylvia Bruyant, une jeune comédienne touchante par son jeu, sa sincérité et sa simplicité. Elle est à la manufacture dans « Sentinelle » de Philippe Beheydt. »
Sophie Bauret, 23/07/03, Le Dauphiné-Vaucluse
« Sylvia Bruyant module une télem forte en gueule pour mieux masquer sa fragilité de petite fille fracassée. »
À propos de Sentinelle, Vincent Cambier, 12 juillet 2003, rue du théâtre.